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Pierre Terrasson, la touche underground

Les photographies de Pierre Terrasson témoignent des libertés et du romantisme noir de la scène rock des années 70 à aujourd’hui. Des bancs de l’école des Beaux-arts à l’intimité de Serge Gainsbourg ou encore Vanessa Paradis en passant par des clichés de rue ou du Batcave de Londres, ce mélomane averti capture surtout l’aura du milieu underground international. Après plusieurs années de collaboration avec les plus grands mensuels spécialisés tel Rock and Folk ou encore Rock en Stock et même le quotidien Libération, il est aujourd’hui le photographe phare de la scène underground. Le rock n’est pas seulement définit par les icônes qu’il photographie, Pierre Terrasson donne cette touche underground, cette attitude, à quiconque pose devant son objectif.

alice-cooper-81-pict-terrasson-Email capture-d_c3a9cran-2011-06-13-c3a0-13-18-121 Le-regard-au-loin pierre_terrasson-1Exposition Pierre Terrasson, le 4 octobre 2015, galerie R-2, paris 14eme.

Art, culture et libertés

Un vent de liberté souffle sur la Dorothy’s Gallery située au 27 rue Keller dans le quartier de la Bastille. La galerie accueille tout au long de l’année une sélection d’œuvres naturellement pointues et hétéroclites venues des quatre coins du monde.

« Si vous êtes un américain à l’étranger, alors vous êtes un ambassadeur. » Prenant à la lettre ces paroles prononcées par Barack Obama, Dorothy Polley use de l’art et de la culture pour devenir l’ambassadrice d’une Amérique qu’elle décrit comme une terre de liberté. Très attachée à son pays natal, l’américaine devenue française de coeur ne peut pourtant se contenter uniquement d’exposer l’art américain. Au grès de cycles et de divers évènements pluridisciplinaires, la galeriste nous conte les différentes facettes de pays dont l’art reste souvent enfoui sous les décombres d’une politique difficile ou même des humanités oubliées. Que ce soit l’Afghanistan, la Corée ou la Roumanie, elle nous ouvre les portes à la culture de ces pays controversés et trop peu connus de nos concitoyens occidentaux.

Outre les cultures, Dorothy Polley soulève également, au grès d’une sélection d’œuvres hétéroclites mais aussi de poèmes, films ou autres danses traditionnelles, des questions aussi bien sociales que politiques.

Elle mettait en lumière en 2014 lors de l’exposition Un demi mètre carré de liberté  le milieu carcéral, à l’aide d’œuvres d’art réalisées par les prisonniers du monde entier. Un pari risqué pour une galeriste lorsque l’on connaît les codes et les tabous du milieu bien-pensant Parisien. C’est avec simplicité mais surtout avec une liberté qui la définit quotidiennement que la fondatrice a su s’emparer de sujets difficiles, éclairant certains problèmes sociaux liés aux milieux carcéraux à travers différentes disciplines artistiques.

Engagement social mais aussi politique, cette ambassadrice moderne prône fièrement et depuis les premiers jours ses attaches à la politique démocrate américaine et du président Barack Obama en particulier. Elle fit sensation en 2009 lors d’une exposition entièrement consacrée au chef d’Etat américain, avec la présence d’œuvres inédites des dessinateurs du canard enchaîné mais aussi des désormais mythiques Cabu, Wolinski, Honoré, Charb et Tignous.

Jusqu’au 27 septembre, la galerie met à l’honneur l’art Haïtien, pays victime d’une catastrophe tout autre dont l’ambassadrice au grand cœur nous rappelle subtilement les dégâts toujours présents sur l’île. A travers un hommage à son amie Toto Bissainthe, elle met en lumière le travail d’artistes contemporains mais aussi de l’art brut Haïtien.

Lieu de rencontres multiculturelles et pluridisciplinaires, la Dorothy’s Gallery est certainement la galerie la plus libre et affranchie de la capitale.

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Toto Bissainthe, exposition “En Avant Haïti / An’n Alé Ayiti !”

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  • Crédit Photo: Dorothy’s Gallery

Exposition En avant Haïti / An’n Alé Ayiti! jusqu’au 27 septembre 2015, Dorothy’s Gallery, 27 rue Keller 75010 Paris.

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Philippe Pasqua ou le miroir des âmes

Mélancolie, douceur et brutalité, Philippe Pasqua dépeint au fil de ses œuvres l’absurde réalité qui nous entoure.

Ses coups de pinceaux agressifs, sont tels des cicatrices laissées sur les visages et les corps lacérés qu’il dessine. Handicaps, dépression, sexe et vanités, Philippe Pasca décrit à travers ses œuvres la tristesse d’un monde individualiste, ou la compassion laisse trop souvent place à la monotonie et l’agressivité. L’artiste nous offre un tête à tête avec des visages tuméfiés, ombre d’une violence pathétique ou bien d’une douceur qui glace le sang. Il amplifie avec talent le regard accusateur du sujet à l’aide d’une couleur chaude ou froide donnant presque des effluves enchantées à l’œuvre pourtant bien réaliste. Qu’elles soient obscènes ou sacrées, les œuvres de Philippe Pasca sont le fruit d’un monde ou la vulnérabilité et le sacrifice sont des épreuves quotidiennes. Dysfonctionnement physique, trisomie ou transexualité, l’artiste offre un regard neuf sur les âmes trop souvent délestées de la société.

Par une nudité fanée ou le triste regard d’une enfance abîmée, Philippe Pascat nous transporte dans un monde ou art et réalité s’emmêlent dans les vapeurs dépressives d’une douceur réaliste. Ses œuvres offrent un regard nouveau sur la beauté du monde et sur la diversité des figures qui le peuplent.

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Luxure et autres monstruosités

Sadomasochisme fantastique et statuettes gothiques, les œuvres de Raqib Shaw investissent la galerie Thaddeus Ropac jusqu’au 25 juillet à l’occasion de la deuxième exposition personnelle de l’artiste.

D’étranges créatures peuplent l’espace impeccablement blanc de la galerie Thaddeus Ropac : bienvenue dans le bestiaire maniériste de Raqib Shaw. Des statuettes monstrueuses aux visages abominables et aux sexes transformés en mâchoires d’animaux terrifiants s’entremêlent dans une danse maléfique et érotique. La gueule de ces bêtes oscille entre cris de douleurs et rictus diabolique, dans une lutte acharnée. Tel les statues classiques antiques, les bronzes de Raqib Shaw semblent représenter des scènes mythologiques, mais avec une modernité accrue. Rangers et autres chaussures tendances habillent ces créatures tous droits sortis des enfers ou d’une discothèque punk située dans un mauvais quartier New-Yorkais. Les bêtes, courbées, se tordent de douleur en petits groupes enchevêtrés, dans une danse macabre ou « erotico-grotesque ».

A l’étage sont présentées quatre toiles de l’artiste, couleurs vives et détails mystiques, autoportrait de l’artiste représenté ici à travers son atelier. Raqib Shaw n’hésite pas à coller strass et paillettes sur ses toiles pour renforcer l’effet kitsh déjà bien en place. Bouteilles de champagnes, squelettes ensanglantés, statue Bouddhiste, fleurs, fruits et animaux en tous genres festoient dans un esprit lugubre et créatif, au sein de décors antiques ou médiévaux.

Grotesques et fantasmagoriques sur fond de luxure, les œuvres de Raqib Shaw oscillent entre plaisir et horreur, luxure et douleur.

Jusqu’au 25 juillet 2015, Galerie Thaddeus Ropac

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Drawing Here, l’univers décalé du dessin contemporain

En prélude de la semaine du dessin à Paris, la galerie Shwab Beauboug nous présente l’exposition « Drawing Here » du 12 mars au 4 avril 2015 en face du mythique centre Georges Pompidou.

Il suffit de se promener dans les rues parisiennes pour sentir un vent de légèreté dans ses galeries. Papiers, coups de crayons et autres estampes ont remplacés les toiles et autres installations contemporaines habituelles.  Mars, mois du dessin dans la capitale avec les galeries qui honorent les plus grands Salons de cette discipline tels « Drawing Now » ou « DDessins » (à partir du jeudi 25 mars).

A cette occasion, la galerie Shwab Beaubourg a sélectionné pour vous les dessinateurs avant-gardistes venus de tous horizons pour une mise en bouche digne d’un des grands Salons cités précédemment. J’ai sélectionné pour vous quelques-uns des artistes qui ont su m’envoûter d’un « simple » coup de crayon !

Anton Solomoukha, chemin de croix personnel

Les petits formats emplis de détails en noir et blanc de l’artiste ukrainien portent des noms implicites tels « le martyre de Saint-Sabin », « Le retour du marquis de Sade » ou encore, « Constat d’adultère de Karl Marx ». Digne d’un chemin de croix catholique, ces petits formats sont des représentations ludiques et historiques disposés tels un parcours initiatiques aux confins de l’esprit intellectuellement torturé de l’artiste.

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Frédéric Fléjo, ombres paranormales

Cet artiste crée à travers ses dessins une ambiance lugubre et paranormales digne d’un film d’horreur aux effets spéciaux surprenant. En effet, à l’aide d’encre et de cire la vision du spectateur se voit déformée et laisse apparaître des ombres peu rassurantes et autres personnages étranges.

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David Vrankic, Réalité déformée.

David Vrankic dessine un monde fantasmagorique ou les formes figuratives se déforment pour laisser place à un univers absurde. Entre violence, douleur et conte de fée, la narration parfois imperceptible est pourtant le fruit d’un univers étrange imaginé par l’artiste. Figuration déformée et transformation étirée laissent place à un monde doux et offensif à la fois.

Roland Cat, angélisme et détails mystiques

Cet artiste accompli reproduit à travers ses dessins un monde fantastique aux merveilles douces et brumeuses. Le talent académique de ses dessins en fait indéniablement un grand dessinateur contemporain. L’esthétisme de ses œuvres nous transportent dans un univers fantasmagorique doux mais peu rassurant pour autant.

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Piero l’Enchanteur

 

Lunaire, énigmatique, ludique et malicieux bienvenue dans le monde de l’incroyable Piero Fornasetti, artiste accompli qui a marqué le XXe siècle d’une étincelle de féérie.

Le musée des arts décoratifs de Paris a installé un réel parcours initiatique pour honorer le grand maître de la fantaisie artistique. Bibelots, meubles, assiettes, dessins, paravents et même portes parapluies, nous immergent dans le monde de cet artiste aux multiples facettes qu’aucune case ne saurait définir.

Designer, architecte, peintre, dessinateur et graveur, nombreux sont les domaines de création dans lequel ce décorateur expert de la peinture trompe l’œil s’inscrit.

Une ambiance digne d’un bouquin de Lewis Caroll inspirée d’une multitude de référence artistique, Piero Fornasetti a imposé un style à part dans la création du XXe siècle.

« Avec lui, vous ne savez jamais ou commence l’art et ou fini le jeu » disait à son sujet l’auteur  Isa Tutino Vercelloni.

Le labyrinthe artistique que nous offre le musée des arts décoratifs en l’honneur de l’artiste est semé de citations, de jeux d’illusions et d’objets en tous genres crées ou simplement collectionnés par l’artiste pour puiser ses inspirations. Une liberté poétique que les commissaires Barnaba FORNASETTI (son fils) et Olivier GABET (directeur du musée des arts décoratifs) ont pris, nous offrant ainsi un réel cabinet de curiosité, l’univers farfelu d’un artiste joueur et rêveur. Piero Fornasetti reproduit son univers dans l’espace qu’il occupe, peignant à même les murs de son appartement, pour un style alliant de multiples influences. Voguant de l’Antiquité romaine à la commedia Dell ’ Arte en passant par la renaissance Italienne, le tout éparpillé sur des assiettes, des murs, des cabinets, des paravents et même des vélos.

« Je veux sortir mon inspiration des limites du connu » disait-il, car au-delà d’être un artiste, Piero Fornasetti est un rêveur reproduisant son univers féérique sur tout objet ou lieu croisant son chemin.

« A qui me demande des conseils pour apprendre le « design », ce mythe étrange de notre époque, je réponds : allez apprendre à dessiner le nu. C’est la seule école pour apprendre le design » Piero Fornasetti.

Piero Fornasetti, la folie pratique – Musée des arts décoratifs de Paris – du 11/03/2015 au 14/06/2015.

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Paris Photo, étrangeté artistique et féérie esthétique

Pour célébrer l’ouverture du mois de la photo à Paris j’ai eu le plaisir de faire un tour au Grand Palais à l’occasion de l’immanquable Salon d’art contemporain Paris Photo qui regroupe les plus grands maîtres mais aussi les jeunes talents de cet art complexe aux règles souvent abstraites. Sans pour autant avoir été déçue, j’ai tout de même noté le manque d’originalité de certaines œuvres qu’on pourrait croire identique en therme de technique. Heureusement, j’ai aussi découvert quelques perles photographiques et de nombreux artistes au talent impressionnant.

Énorme coup de cœur sur l’œuvre de l’artiste Roger Ballen représenté par la galerie Karsten Greve. Cette dernière a décidé d’exposer uniquement l’artiste en ses murs, un choix qui du s’installer comme une évidence à en croire l’œil conquis des nombreux spectateurs présent dans la salle. Ambiance étrange et personnages blafards tout droit sorti d’un imaginaire biscornu, Roger Ballen nous transporte dans un univers féériquement mortuaire. L’artiste sud africain largement influencé par l’apartheid, au style singulièrement dérangeant, a récemment réalisé le clip des non moins bizarroïdes mais incroyablement talentueux Die Antwoord « I FINK U FREEKY ».

Changement d’ambiance et focus sur les portraits mi-tribaux d’Edson Chagas. L’artiste que l’on ne présente plus nous offre à travers son oeuvre une vision conceptuelle du quotidien. Il présente ici trois portraits, des masques de tribus sur des corps étrangement vêtus de costumes qu’on pourrait voir portés par des hommes d’affaire de nos sociétés capitalistes. Un mélange des genres et des civilisations parfaitement esthétique et contrôlé qui interpelle le visiteur.

Très présent sur le salon, les oeuvres de Pieter Hugo aux parfaites imperfections sonnent le glas sous la nef du Grand Palais. Une étrange famille, une fissure sur un canapé pastel ou encore un homme aux allures de meurtrier au centre d’un champ couleur or sont le fruit de son travail à l’esthétisme et à la technique incroyablement parfaite.

Les éternels maîtres de la photographie Diane Arbus, Brassaï, Françoise Huguier ou encore Sebastiao Salgado étaient également présents avec des photographies désormais internationalement connues.

Pour finir, on retiendra l’oeuvre de l’artiste Philippe Ramette représenté par l’incroyable galerie Xippas. L’artiste pose une réflexion sur le vide (ou le néant) de notre société à travers l’image d’un homme suspendu au-dessus de celui-ci, le regard interrogateur. Philippe Ramette est un artiste, peintre, sculpteur, photographe et dessinateur qui se plaît  défier les lois de la logique en se mettant lui-même en scène dans des situations surréalistes.

Le Salon Paris Photo a, encore cette année, fait appel à l’avant-garde photographique avec comme facteur commun l’étrange, le fantastique, et inlassablement l’esthétisme.

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YIA, avant-garde conceptuelle

 C’est la semaine de l’art contemporain à Paris avec la FIAC et tout ce qui s’en suit. Cette année, c’est le Salon YIA qui m’a tout particulièrement marqué avec certaines perles de l’art contemporain aux idées explicites et à l’esthétisme (de)mesuré.

La première artiste que je remarque par son travail minimaliste est Karoly Keseru. La simple finesse des détails justifie ses oeuvres qui se veulent tout aussi absorbantes que recherchées. Petits points et traits aux couleurs sobres rythment ses œuvres au minimalisme parfait et épuré.

TILT, street artiste présent sur plusieurs stands a présenté un travail étonnant, dans lequel on peut facilement entrevoir un hommage à l’urinoir de Marcel Duchamp. Il a reconstitué de véritables toilettes que l’on pourrait croire tout droit sorties d’un bar, l’un des côtés est d’un blanc immaculé tandis que l’autre est parsemé de graffitis vifs et agressifs. Il a nommé cette pièce « Panic Room », la propreté s’imposant comme nettement plus angoissante que le côté « vandalisé » de l’installation.

J’ai également fait la connaissance de l’œuvre de Daku, street artiste indien de renom, qui a décidé de remettre en cause le système du commerce de l’art et s’adresse ici directement au spectateur, en lui demandant d’élaborer lui-même sa valeur. L’artiste se voit alors volontairement soumis à la perception du client et bouscule ainsi les règles ancestrales de ce business souvent abstrait.

J’ai également remarqué le travail sur la mémoire d’enfance d’un certain Joseph Bolf, qui a juxtaposé trois autoportraits tout en tristesse, enfant, nounours et dessin aux allures fantomatiques.

Le travail vintage de l’artiste Lucia Tallovei qui a décidé de redonner une vie à d’anciennes photographies m’a également interpellé pour son esthétisme tout en douceur.

Gros plan sur l’artiste Jochem Hendrix représenté par la galerie Vincenz Sala. Cet artiste conceptuel et poétique aux techniques avant-gardistes a élaboré un système lui permettant de dessiner avec le mouvement de ses yeux ce qui nous offre des œuvres singulières et minimalistes. L’artiste a également enfermé 100 larmes dans une larme de verre ou encore plus d’un 1.800.000 grains de sable dans un cailloux de verre.

Coup de cœur sur deux artistes Indien représentés par la galerie Herve Perdriolle. Le premier, Shine Shivan, est un artiste hétéroclite vivant à New Deli et travaillant autant sur des sculptures à l’aide de tissus vieillis, qui donnent naissance à des monstres en coton géants, que sur du papier à l’aide de fusain. Il a élaboré des dizaines de dessins narratifs en choisissant cette technique, une collection d’œuvres tout en simplicité qu’il a nommé d’un ton évocateur « Lucifer ».

Mon second coup de cœur porte sur l’œuvre «Erotic Jungle » de l’artiste nomade NG représentée par la même galerie. Cette artiste globe trotteuse a suivi une formation d’herboriste afin d’être capable de vivre en autarcie, en communion avec la nature et ses œuvres. Elle a fait le choix astucieux de vendre ses dizaines de dessins qui emplissent le mur du stand, tel un kit IKEA, avec une notice pour pouvoir reconstituer l’œuvre directement dans son propre appartement. L’acheteur est libre de reconstituer l’œuvre à sa manière à condition de lui envoyer le résultat final.

La dernière œuvre incroyablement novatrice est représentée par la galerie SNAP (Lyon). Le jeune artiste inventeur Vivien Roubaud  a réussi le pari fou de transformer le vin en eau à l’aide d’une machine. Ce travail d’épuration est possible grâce à une machine aux allures étranges qu’on pourrait croire tout droit sorti du célèbre film « Retour vers le futur ».

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Ben & Mam’s, la rôtisserie moderne!

Marre des Burgers, pizzas et autres Bagels que l’on retrouve à tous les coins de rue ? Ben & Mam’s nous offre enfin un concept original en décidant de revisiter la rôtisserie d’antan et de l’adapter au goût du jour. Un concept tout en simplicité mais qui ne manquera pas d’avoir son petit succès. Et pour cause : des prix imbattables pour des produits frais le tout idéalement situé au cœur du marais ! Ben & Mam’s c’est l’idée d’un jeune entrepreneur qui décida de franchir le cap de la restauration parisienne et d’ouvrir sa propre rôtisserie pour le plaisir des bobos du boulevard Beaumarchais et autres amateurs de poulet grillé.

Les frites maisons sont un véritable délice mais pour celles et ceux qui préfèrent manger léger, de délicieuses salades tomate/concombre sont aussi disponibles ! Outre l’authentique poulet que vous pourrez déguster en quart, en demi ou en entier, vous trouverez également un burger non moins appétissant.

Niveau dessert, vous ne serez pas en reste avec le traditionnel cheese cake, moelleux au chocolat ou encore les petits Bens, pour les petites faims !

A emporter ou sur place, Ben & Mam’s vous régal du mardi au dimanche de 11h30 à 15h30 et de 18h30 à 22h au 98 Boulevard Beaumarchais (11eme).

Plus d’infos ICI

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Sunshine in Babylone

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Pantalon : Vintage / GoldyMama (14 rue du Surmelin 20e)

T shirt: Vintage

Veste: H&M (Old school)

Chaussures: NewLook

Pochette: Zara